eternal_blue

vidéo, 11” (2025)

Sur quelle structure pousse la libération ? Si l’existence coloniale sape ainsi notre capacité à nous émanciper, affectant nos corps, minant nos esprits, par quelle posture pouvons-nous reconstruire notre avenir et dépasser le jeu de son étreinte ?

En reconnaissant les spectres et la saveur particulière qui enrobe nos voix (femmes, indigènes, autres, colonisées), les mots de la poétesse Mariam Ben Slama viennent retentir dans un océan de visions distendues à travers le temps et l’espace : ce lit sur lequel repose l’attitude révolutionnaire.

there is a certain satisfaction to seeing a house being built

installation en tubes de métal et bâches (2024)

construire un échafaudage est un acte de réparation, de soutien à une structure endommagée que l’on va restaurer. c’est aussi le stade 0 de l’installation d’une nouvelle maison sur un terrain. l’échafaudage est une utopie, un espace de potentialité, une possibilité d’habiter la terre, physiquement ou dans l’imaginaire.

ta marbouta ة

video, 18min (2023)

ta marbouta is the sign of feminine in arabic. it is a tied T. in algeria, where i come from, it is the women who tie bonds, passing on knowledge and languages. this film is a moment to listen to stories told by women during family rituals. these are marginalized stories, often told through gestures, silences and sometimes through a song. so that the story continues to be told, including after a migration.

publications

letter to my immature lover (2025)

micro-édition, compilation de messages d’amour, de haine et de deuil

l’exil est un langage fragmentaire (2024)

recueil de fragments / mémoire de dnsep écrit sous la direction d’alejandra riera

about belonging (2023)

projet photographique et éditorial

déboulonner des statues (2022)

recherches, entretiens, micro-édition

performances

ça sert à quoi un corps en mouvement pendant une guerre ? (2024)

“ça fait 1, 2, 3 mois que je vois des enfants mourir dans mon téléphone. des enfants qui ressemblent à : mon petit frère, ma petite soeur, mes cousines. (…)”

performance collective avec la participation des élèves du studio danse de l’ensapc

avec le soutien de judith perron, véronique joumard et valérie castan

lisières / c’est comme ça qu’on écrit (2023)

“je ne vois pour les femmes arabes qu'un seul moyen de tout débloquer : parler, parler sans cesse d'hier et d'aujourd'hui.” (assia djebar)

performance collective co-écrite avec emma bert-lazli, avec la participation de malaise vagal, cyber saïd et reda el toufaili kanaan

avec le soutien de laure limongi et l’ensapc